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The Atlantic : pourquoi discuter de ses symptômes avec ChatGPT peut nuire

De plus en plus de gens utilisent ChatGPT comme un « médecin virtuel », mais cela peut avoir l'effet inverse. C'est ce qu'écrit The Atlantic, qui met en garde contre la multiplication des cas d'anxiété obsessionnelle liée à la santé. D'après les observations des psychologues, les utilisateurs aux tendances hypocondriaques se mettent à vérifier régulièrement leurs symptômes via l'IA. Les réponses rapides et détaillées ne soulagent pas la tension, mais créent un besoin de confirmation permanente des craintes.

The Atlantic : pourquoi discuter de ses symptômes avec ChatGPT peut nuire

De plus en plus de gens utilisent ChatGPT comme un « médecin virtuel », mais cela peut avoir l'effet inverse. C'est ce qu'écrit The Atlantic, qui met en garde contre la multiplication des cas d'anxiété obsessionnelle liée à la santé.
D'après les observations des psychologues, les utilisateurs aux tendances hypocondriaques se mettent à vérifier régulièrement leurs symptômes via l'IA. Les réponses rapides et détaillées ne soulagent pas la tension, mais créent un besoin de confirmation permanente des craintes.
Le problème est que le chatbot n'est pas capable d'évaluer l'état psychique de son interlocuteur et ne dispose d'aucun mécanisme qui limiterait ou interromprait un dialogue potentiellement nocif.
Les auteurs de l'article soulignent que l'intelligence artificielle peut être une source utile d'informations générales, mais qu'elle ne doit pas se substituer à la consultation d'un médecin ou d'un psychothérapeute.

Source : https://neuro-hub.eu/chatgpt-mozhe-posyliuvaty-tryvozhnist-shchodo-zd/